Camille d’Arc est une artiste plasticienne, poète, performeuse, artiste sonore et vidéaste contemporaine. Son travail conceptuel multiple se déploie dans une Archive Poétique au Codex « DXDA » à la membrane de l’immatériel et de l’impermanence : où poésie, art sonore, photographie, performance, vidéo, peinture, dessin, sculpture, architecture temporaire et habitacle rituel coexistent et communiquent dans une même constellation iconographique DXDA : ++ISSUM++, , ++OEB++, ++VOLUPTATE++, ++E.S++, ++MENTALACTE++, ++PRÉ-MENTAUX. Elle canalise réalités et fréquences engageant le corps et la voix dans un processus permanent et libre.
CDA vit dans son atelier où elle installe temporairement ses cabanes-antennes; les ++PARUSÌA.S++ : des laboratoires d’incubation et d’archivage. Elle étend cette pratique de recherche à l’extérieur à partir de 2023; dans les espaces de résidence, soins et enseignements. En satellite et dans les Parusìa.s, elle crée des protocoles, des reliques et des instruments qu’elle active pendant ses actions poétiques / +, performances, concerts et qu’elle expose lors de rétrospectives de poètes intermédias internationaux ( Galerie Satellite, 2021, Musée Arthur Rimbaud 2022, Galerie Pascale Peyre 2022, Centre International de la Poésie de Marseille 2026).
Au cœur de son parcours engagé, les Parusìa.s relient le langage et le corps dans un écosystème mutagène où les territoires fusionnent : sacré et païen, Éros pictural et musical, l’Origine et la censure, visible et invisible. Elle compose sans que le matériel ne s’impose par la transmission du Corps Poétique, Corps Antenne, Corps Politique, Corps du Langage.
Camille d’Arc explore la voix à ses sources et conduit le vivant vers l’électronique, bouleversant les frontières entre nature et technologie. Elle compose des œuvres sonores qui viennent enrichir et s’intégrer à son archive poétique. Cette recherche, ainsi que ses expérimentations et enregistrements, l’ont amenée à développer régulièrement des collaborations avec des artistes issus des champs de la poésie et de la performance, des arts sonores, ainsi que des musiques expérimentales et bruitistes. C’est ainsi qu’elle a rencontré Willard Van de Bogart, pionnier de la xenolinguistique et que parallèlement, elle co-fonde » Forêt Fantôme » trio avec Jeanne Gorisse-Maerten et Florent D., artistes et musiciens issus des scènes expérimentales. /sound
Son travail est présent sur les réseaux qui lui servent de manifeste depuis 2017 puis dans ses Actions Poétiques dans l’espace public, lors d’expositions, de concerts et de publications dans des revues internationales de poésie et de performance ( Attaques, 549, Freeing, Doc(ks), Inter, F Magazine, Olga / r e a d ).

Depuis 2023, le site DISPOSITIF //Archive poétique // DXDA // POETIC CONTINUUM devient l’organe fondamental de son art poétique immatériel.

Par ailleurs, Camille d’Arc est infirmière au Centre de jour de l’Adamant depuis 2023, elle se sert tous les jours de ses médiums poétiques et artistiques pour le partager et le cumuler avec l’expérience thérapeutique de l’ensemble de l’équipage d’un des derniers bastions de la Psychiatrie Institutionnelle et pas des moindres.













