Camille d’Arc est artiste et poète. Elle déploie sa recherche poétique dans une archive à Codex à la mutation permanente : DXDA.
Elle développe une œuvre multiple à la membrane de l’immatériel où poésie sonore, art sonore, poésie écrite, photographie, performance, vidéo, peinture, dessin, sculpture, architecture temporaire et habitacle rituel coexistent et communiquent au sein d’une même constellation iconographique avec son propre lexique : ++ISSUM++, ++PARUSÌA++, ++OEB++, ++VOLUPTATE++, ++E.S++, ++MENTALACTE++, ++PRÉ-MENTAUX.
Elle vit dans son atelier où elle installe temporairement ses cabanes-antennes; les Parusìa.s.
Elles sont conçues comme des laboratoires d’expériences et d’enregistrement : un dispositif majeur dans son travail lui permettant de développer la recherche de langages autour de la voix et du souffle, l’élaboration de protocoles sonores. Elle crée dans ses Parusìa.s des reliques et des instruments qu’elle active pendant ses actions poétiques, performances, concerts et collaborations.
Chacune de ses pièces est datée et nommée par un titre-mantra initiée par une partition de synchronicités .
Elle relie les langages et le corps dans un écosystème mutagène où se rejouent les frontières : du sacré et païen, de l’éros pictural et musical, de l’origine et de la censure, du visible et de l’invisible.
Sa pratique engage différents médiums, de simples à technologiques sans que le matériel ne s’impose sur la transmission par le corps. Il est son principal acteur de retranscription de ses expériences: Corps Sonore, Corps Poétique, Corps Politique, Corps Oracle, Corps Antenne, Corps Magnétique.
Son travail est présent sur les réseaux qui lui servent de manifeste depuis 2017, puis lors de ses Actions Poétiques, expositions, concerts et publications dans des revues internationales de poésie et de performance.
Elle collabore régulièrement avec des artistes des secteurs de la poésie écrite et orale, des arts sonores, de la musique expérimentale et bruitiste.














